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 Gustav Steinfall ∞ turn your back on mother nature.

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Date d'inscription : 30/07/2013
MessageSujet: Gustav Steinfall ∞ turn your back on mother nature.   Mar 30 Juil - 11:23

Gustav Steinfallscientifique
vos papiers s'il vous plait !




Nom :  Steinfall.
Prénoms :  Gustav.
Âge : Quarante ans.
Date et Lieu de Naissance : Nashville, Tennessee, le vingt-neuf Novembre 1975.
Nationalité : Américaine.
Statut : Veuf.
Orientation sexuelle : Hétérosexuel, bien qu’il se soit depuis longtemps désintéressé de la chose.
Poste occupé : Fondateur de l’institut, directeur tout-puissant, scientifique névrosé, père indigne, tout ça, tout ça.
Spécialité : Nanobiotechnologie. Il est de bon ton néanmoins de souligner que ses collègues contemporains (et vraisemblablement futurs) le considèrent comme infaillible quelle que soit la discipline sur laquelle il travaille.
Avatar : Kassim de Magi.

everybody wants to rule the world


et derrière l'écran ?



Pseudo : Neverwinter. Âge : Vingt ans. Disponibilité RP : Plutôt élevée. Comment as-tu découvert le forum ? Grâce à Malwen. Un petit mot ? You bite the fries, the fries bites back, my man.




description psychologique

ahrk fin kel lost prodah, do ved viing ko fin krah, tol fod zeymah win kein meyz fundein.

Et tandis qu’il observait la fumée de cigare dessiner quelques cercles abscons autour de lui comme autant de signes de sa déchéance, Gustav se demanda pour la première fois en dix ans s’il était heureux. Ce n’était pas une question innocente – oh rien ne l’était jamais vraiment, avec lui – et la réponse lui échappait, virevoltant dans son esprit sans qu’il n’arrive à mettre la main dessus. C’était une sensation brûlante de frustration, décevante, même, lui qui était si apte aux introspections. C’était une particularité propre aux intellectuels et Gustav, songea-t-il en arquant ses lèvres en un mince sourire en coin, était incontestablement le plus grand de son époque. Pourtant, à bien y regarder, son sourire possédait des connotations bien trop mélancoliques pour suinter la suffisance qu’on pouvait lui prêter. Gustav n’avait jamais été si égocentrique. C’était un homme réaliste ; pire, c’était un désabusé : s’il était sûr de lui ce n’était que parce qu’il connaissait ses capacités tout aussi bien que ses limites. Il n’avait jamais prétendu être un héros ou même vouloir en être un : tout au contraire, il avait souhaité l’anonymat, le calme et la solitude tant et tant qu’il lui était déjà arrivé, bien égoïstement, d’omettre toutes les responsabilités qui lui incombaient dans ces moments-là.
Gustav resta une seconde interdit, entrouvrant la bouche pour mieux laisser son londrès en choir ; ses yeux suivirent ce dernier rebondir sur le rebord de sa fenêtre pour mieux dégringoler dans la nuit, atterrissant Dieu savait où quelques mètres plus bas.  Gustav était un marginal, un homme calme à l’honnêteté exacerbé dont on avait décelé l’autisme lorsqu’il était âgé de quatre ans. Ce syndrome d’Asperger qui lui avait valu, et lui valait aujourd’hui encore, une vie sociale déroutante d’absurdité : une ineptie inoffensive, a fortiori depuis qu’il se baladait au travers des hautes-sphères de la société moderne, mais qui le plaçait également au-dessus de toute compréhension profonde de ce qui l’entourait. Gustav n’est pas un homme égoïste, non, disons qu’il réfléchit simplement d’une manière différente. Être un génie était une tare, il en avait pris conscience durant son adolescence, et ce sentiment dégueulasse ne l’avait plus jamais quitté depuis. Cela l’avait rendu désintéressé, un détachement qui s’était d’ailleurs accentué au décès de son épouse : il ne s’était depuis plus réellement attaché à quoi que ce soit, pas même à son fils qu’il considère depuis avec le même amour mi-figue mi-raisin qu’il avait ressenti à son égard à sa naissance. Ses sentiments semblent s’être mis en pause depuis ce jour-là et Gustav lui-même s’étonne parfois de réaliser qu’il n’est plus en 1992, date à laquelle le véritable but de sa vie s’était mis en place.
Soupirant son ennui, Gustav se détacha de la fenêtre pour mieux retourner s’asseoir à son bureau, se laissant tomber dans sa chaise pour mieux tourner sur celle-ci, la mine soucieuse. Au fond, le terme ‘heureux’ ne lui convenait pas. Il n’était pas malheureux, mais ne pouvait prétendre au bonheur qui lui était fondamentalement opposé. Il n’était pas cruel, il n’était pas même foncièrement méchant : il n’était devenu que l’arme la plus redoutable qui soit au service d’une justice qui lui échappait. Ces enfants étaient bien traités, et après tout ils n’avaient probablement rien de mieux à faire de leur courte vie que de leur permettre de sauver des futurs gosses qui, comme eux, souffriraient de cette maladie qui leur retirait à tous ce qu’ils avaient de plus précieux. Tendant la main, Gustav se saisit de la photo de sa femme qui trônait sur son bureau pour mieux poser son front contre le verre glacé. Son amour pour elle n’avait jamais faibli, pas une seule seconde, et il ressentait pour elle toujours la même tendresse, celle qu’il aurait sûrement dû projeter sur ce qu’il lui restait de famille mais qu’il ne s’était jamais résolu à lui retirer. Probablement allait-il parvenir au bout de sa lubie et définitivement supprimer de cette particule qui avait détruit sa vie.
Ou probablement allait-il tout supprimer, pour que justice soit faite et qu’il puisse enfin prétendre à cette sensation d’ataraxie qui lui manquait depuis bien trop longtemps déjà. « N’est-ce pas, mon amour ? »


description physique

J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans. Un gros meuble à tiroirs encombré de bilans, De vers, de billets doux, de procès, de romances, Avec de lourds cheveux roulés dans des quittances, Cache moins de secrets que mon triste cerveau. C’est une pyramide, un immense caveau, Qui contient plus de morts que la fosse commune. — Je suis un cimetière abhorré de la lune, Où comme des remords se traînent de longs vers Qui s’acharnent toujours sur mes morts les plus chers. Je suis un vieux boudoir plein de roses fanées, Où gît tout un fouillis de modes surannées, Où les pastels plaintifs et les pâles Boucher, Seuls, respirent l’odeur d’un flacon débouché. Rien n’égale en longueur les boiteuses journées, Quand sous les lourds flocons des neigeuses années L’ennui, fruit de la morne incuriosité, Prend les proportions de l’immortalité. Désormais tu n’es plus, ô matière vivante ! Qu’un granit entouré d’une vague épouvante, Assoupi dans le fond d’un Sahara brumeux ; Un vieux sphinx ignoré du monde insoucieux, Oublié sur la carte, et dont l’humeur farouche Ne chante qu’aux rayons du soleil qui se couche.


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Date d'inscription : 15/07/2013
Scientifique
MessageSujet: Re: Gustav Steinfall ∞ turn your back on mother nature.   Jeu 1 Aoû - 11:31

hey sexy ! bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuue hysterique
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Gustav Steinfall ∞ turn your back on mother nature.

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