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 Tell me that's a lie •• Celia

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MessageSujet: Tell me that's a lie •• Celia   Dim 21 Juil - 20:23

Celia Del Marcodignisujet
vos papiers s'il vous plait !




Ancienne identité : Lucia Coelho
Prénom et nom choisis : Celia Del Marcodigni
Âge : 16 ans
Date et Lieu de Naissance : Rome ; 17 Septembre
Nationalité : Italienne
Statut : Célibataire
Orientation sexuelle : Hétérosexuelle
Avatar : Hatsune Miku •• Vocaloid

Elle tourne et tourne et roule et roule et jamais ne s'arrête jusqu'à ce qu'elle trouve la raison de ses larmes qui roulent et roulent et tournent et tournent sur ses joues sans jamais s'arrêter.


et derrière l'écran ?



Pseudo : Panpan Âge : 14 ans Disponibilité RP : Presque H24 pendant les vacs et moins pendant les cours Comment as-tu découvert le forum ? Une copine qui me l'a montré via Skype Un petit mot ? Les Pandas c'est le bien.




description psychologique

Studieuse + Coincée + Franche + Innocente + Méfiante

T'es bizarre, Celia. Tu le sais, mais tu ne feras rien pour changer, tu es comme ça c'est tout. T'es le modèle type de la petite fille studieuse et bien élevée, constamment plongée dans ses livres. Toi, les livres de maths, d'histoire, de français, tu les dévores, tu les lis pendant ton temps libre comme si tu lisais un polar. Toi, les contrôles, tu les révises comme si tu passais ton diplôme de l'année. Toi, tes devoirs tu les fais comme si tu devais remporter un marathon. Boulot, boulot, boulot, encore et encore tu ne sais penser qu'à ça et tu ne vis que pour ça. Tu dois être la gagnante, la winneuse, dans tous les domaines qu'ils soient sportifs ou culturels et tu te assures dans les deux cas. Cependant, tu n'es pas une prodige, loin de là. Contrairement à ce qu'on peut penser, tes résultats, tu les mérites, ils sont dus à des heures et des heures de travail, sérieux, sans divertissements. Tu es accro à la caféine : c'est toujours mieux que la clope, mais à seize ans, c'est un peu précoce. Tu es franche. Trop franche. Ca t'apporte des ennuis, tu le sais ça ? Tu es trop dure, trop vraie, trop toi, tellement toi, tu fais peur, tu dis tout, tout ce que tu sais. Les secrets ? Tu ne sais pas les garder. Tu n'aimes pas qu'on se confie à toi, tu n'es pas faite pour ça et tu le sais. L'assumer ? Comme tout le reste. Toi, tu es fière, tu marches la tête droite, tu ne regrettes pas tes actes, mais tu réfléchis toujours trop. Tu es méfiante, tu ne fais jamais confiance aux autres mais en même temps tu es tellement innocente que tu te ferais parfois avoir par le pire des menteurs. Tu n'es pas une gourmande. Tu n'aimes pas le sucre. Tu ne manges que ce qui est nécessaire et quand tu n'as pas trop de travail pour oublier. Oui, tu te négliges, oui, tu ne prends pas soin de toi, il faudrait veiller sur toi, mais qui voudrait approcher la Miss-je-sais-tout ? Tu as tendance à être sur la défensive, à agresser les gens sans le vouloir. Notamment les hommes. Ton problème avec eux ? C'est simple : tu les détestes, ils te révulsent, te donnent envie de vomir, tu ne supportes pas le contact, la parole, rien que d'être proche d'eux te met sur les nerfs. Pourtant, tu es hétéro,  mais voilà, c'est comme ça. Cependant, tu n'en as pas la phobie, les toucher ne te donnera pas envie de courir dans les toilettes pour rendre ton déjeuner. Disons que ça te donnera envie de gerber, oui, mais que tu ne le feras pas, ce n'est pas de la peur, mais  bel et bien de la haine. Tu es calme, patiente, mais une fois que tu es partie tu deviens violente et ingérable, une vraie furie. Tu fais mal. Tu mords, tu griffes, tu frappes, une horreur. Tu crains les films d'horreur, tu ne supportes pas ça. Tu as peur de l'orage aussi. De ça et de l'eau. Tu es aquaphobe ouais. T'es dispensée de piscine. Le simple fait de te retrouver dans un endroit où tu as de l'eau jusqu'à la taille te paralyse, même parfois un tuyau d'arrosage suffit à te faire faire une crise. Tu as peur d'être blessée, aussi. Tu ne veux croire personne, tu t'y refuses, tu ne veux plus commettre les mêmes erreurs qu'autrefois, non, tout ça c'est finit. Alors tu ne crois personne, l'être humain est fourbe, vicieux, il te fera du mal, tu le sais. Tu as peur, tellement peur de t'attacher à quelqu'un et d'être brisée en mille morceaux. C'est ta plus grande faiblesse : tout ce que tu construis en dix ans peut se briser en un instant. T'es une tsundere. Ahahah qui l'eut crû ? Toi, la fille toujours froide, distante, une dure au coeur tendre ! En fait, tu t'apprivoises. Bonne chance à ceux et celles qui voudraient essayer, mais au bout du compte, tu es quelqu'un de loyal, de fidèle, généreux et maladroit avec ses sentiments. Tu n'aimes pas l'injustice et tu fais toujours ce qui te semble juste. Tu es rancunière, et mieux vaut ne pas t'avoir à dos. Tu assures dans les tâches ménagères, bien que tu ne le montres pas. Tu ne connais rien d'autres que les études, alors les mangas, les jeux vidéos et surtout l'amour te passent au dessus de la tête. En fait, t'es un peu con non ? Ouais m'enfin...

Quand on est mort, on est mort, c'est les autres que ça dérange.

Bah quand on est con c'est pareil.



description physique

Tu sais que niveau discrétion, tu es au plus bas de l'échelle hein ? En même temps, une tignasse bleue pétard, y'a plus discret. Tu sais plus pourquoi tu les laisses bleus, tu avais dit que tu voulais changé. Tu ne veux peut-être pas oublier pourquoi tu as changée, pourquoi tu es ici, pas vrai ? Tes cheveux, ils sont doux, soyeux, c'est la seule chose dont tu prends soin. En couettes, en tresse, en queue de cheval, en chignon, tu ne les détaches que pour les laver. Ils sont de la même couleur que tes yeux : un bleu clair, électrique, attirant et envoûtant. Tu as le regard perçant, comme si tu fouillais en nous pour chercher la moindre faille pour nous détruire. Un maigre halo doré autour de la pupille, ils sont en amande, et si tu les mettais en valeur avec du maquillage, faisant ressortir tes cils noirs, tu aurais vraiment un beau visage, bien que tu sois mignonne au naturel. Un petit nez retroussé, des lèvres rosées, tu ne souris que rarement et c'est bien dommage, tes sourires angéliques te rendent à croquer. Tu portes des lunettes, noires, dès que tu dois travailler : autant dire tout le temps. Niveau vestimentaire ? Tu en as, des vêtements de ton ancienne " toi ", il t'en reste quelques uns. Mais maintenant, tu portes surtout des sweat-shirt, des pulls à manches longues, en fait, tu ne laisses voir que le bout de tes doigts : tous tes pulls sont trop longs. Et c'est fait exprès. C'est pour cacher les marques qui ornent ton poignet : des cicatrices que tu voudrais effacer. Alors tu grattes. Encore et encore, jusqu'à le sang coule à nouveau, il faut dire que tu as des ongles longs vu que tu oublis de les couper. Et tu grattes, et tu grattes, par remord, par regret, par honte, par haine et par colère car tu le regrattes et le regratteras encore. Tu ne portes pas de jupes, en fait on pourrait te prendre pour une sportif, tu passes la plupart de ton temps soit en survêtement, soit en jean, mais on sait que pour toi, c'est une faute de goût. Alors que tu en as, du goût. Mais à quoi bon le montrer si ce n'est pour replonger à nouveau dans ce monde que tu veux effacer ?




Dernière édition par Celia Del Marcodigni le Lun 22 Juil - 10:17, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Tell me that's a lie •• Celia   Dim 21 Juil - 20:55

racontez-moi donc votre histoire

M ; You have to find your way with your own choices. ; M


Tu es née en Italie, dans une ville connue pour son histoire : Rome, l'Antiquité, César et tout ce qui en découle. Tu n'étais pas la première arrivée : deux ans auparavant, tes parents avaient déjà eux un heureux événements. Tu avais un grand-frère. Toute petite déjà, tu le suivais comme un petit chien : il était ton modèle, il était ton frère, celui dont tu étais si fière Lucia. Pour toi, il ne pouvait rien rater, il était le plus fort. Tu étais " la soeur de ton frère ", pas Lucia. Personne ne te connaissait pour qui tu étais en primaire. Non, on ne te connaissait pour ce que ton frère était. C'est pour ça qu'on te parlait, pour s'approcher de lui. Et tu t'en fichais, parce que ton frère te souriait, parce qu'il t'aimait, que tes parents t'aimaient, parce que la seule chose dont tu avais peur à cette époque insouciante était de n'être qu'un rêve. Un rêve éphémère oublié de tous. Un rêve trop court, trop fugace, trop fade pour que l'on s'en souvienne, pour qu'il nous donne envie de se laisser à nouveau bercer par les bras de Morphée. Toi, tu voulais juste que l'on te trouve. Tu voulais juste qu'un jour, une main se tende vers toi et qu'une voix te dise " Tu viens Lucia ? Je suis là pour toi moi. " en te souriant, à toi et à toi seule. Mais tu savais que ce jour n'arriverait pas. Et que si oui, tu le regretteras.

E ; I hold back my tears since a so long time. ; O


Tu grandissais. Lui aussi. Vous aviez treize et quinze ans. Tu l'aimais toujours autant, tu tenais toujours à lui, et inversement. Tu étais sa petite soeur chérie, celle qu'il se devait de protéger, vous étiez tout l'un pour l'autre. Tu te croyais en sécurité, même si tu échouais sans cesse ; tu n'étais que le boulet, l'ombre de celui qui ne faisait aucune erreur, le numéro un, ton totale opposé. Il était le prodige, tu étais l'erreur. Tu pensais que l'on ne te dirait rien, que l'on t'aimerait quand même, pour ce que tu es et pas ce que tu accomplissais. Mais tu te trompais et tu es tombée de haut, très haut, quand tu l'as comprit. Ca s'est passé très vite. Tu te souviens encore des grillons qui faisaient du bruit dehors et de la chaleur estivale. Tu rentrais de cours, tu avais encore foiré. Lui, il avait eu une bonne note à son test. Vous aviez commencé par en parler calmement, puis ton père s'est emporté, en ayant visiblement marre.

Tu es une honte ! La honte de la famille Lucia ! Pourquoi ne veux-tu pas prendre exemple sur ton frère ?!

Mais j'essaye ! Je fais des efforts ! Mais c'est trop dur je n'y arrive pas... !

TAIS TOI ! Pourquoi tu ne lui ressembles pas un peu plus ?! Si au moins c'était le cas, ça n'aurait pas été grave ! Tu n'étais pas voulu comme enfant ! Pourquoi tu n'as hérité que des défauts de ton frère ?!

Tu ne sus quoi répondre. Quelque part, au fond de toi, la vérité qui venait d'éclatée, tu l'avais toujours sue, à cette manière qu'il avait de te regarder, à cette distance que tu sentais entre eux et toi. C'est vrai, ça, pourquoi n'étais-tu pas comme lui ? Tu t'étais contentée de basses excuses murmurées et tu avais tourné les pieds, te rendant dans ta chambre. Sur ton bureau se trouvait ton journal, et tout ceux qu'il y avait eut avant lui. Prenant ton stylo, tu écrivis la date et entama une nouvelle page.

Très cher journal,

Je me déteste.

M ; I have always be the weird one. ; R


Tu avais quatorze ans.
Et pour la première fois, tu connaissais l'amour. Il avait les cheveux noirs, il avait les yeux verts, il avait le sourire charmeur et tu étais tout de suite devenue accro. Tu ne sais plus comment, il t'avait demandé de sortir avec lui : tu n'aurais refusé pour rien au monde. Le temps passait et tu l'aimais comme au premier jour. Pour lui, tu avais tout fait. Tu avais teints tes cheveux en bleu, tu t'étais ouverte aux autres, tu avais commencé à boire, à ton âge, ce n'était pas raisonnable. Tes résultats étaient de plus en plus déplorant, tu t'éloignais de ta famille, de ton frère. Et puis, vint le jour où le conte de fée prit fin pour toi. Cela faisait presque un an que vous sortiez ensemble. Quand il a dépassé la limite. Tu n'avais pas encore quinze ans, il avait un an et demi de plus. Et il a essayé de te forcer à le faire. Tu as crié, tu as pleuré, mais rien n'y fit : tu étais seule. Et après, il est partit, te balançant les pires horreurs en plein visage, comme si tu n'étais qu'un déchet, un vulgaire jouet entre les mains de la perversion d'un homme. Tu étais rentrée chez toi, tu avais ignorées toutes les remarques qui t'étaient adressées et tu t'étais enfermée dans ta chambre. Tu t'étais mise dans un coin et tu avais pleuré. Sans un bruit. Juste des larmes qui roulaient sans discontinu sur tes joues. Puis tu avais saisie ta plume, les larmes coulant sur ta peau pour s'écraser sur la page.

Très cher journal,

Je les déteste.


E ; The only thing who is eternal are the tears ; R


Tu les hais.
Tu les hais.
Tu les hais tu les hais tu les hais tu les hais tu les hais tu les hais tu les hais.
Ces êtres répugnants avec qui tu es censée peupler le monde.
Qu'ils aillent se faire foutre.
Qu'ils souffrent.
Qu'ils pleurent.
Tu ne te laisseras plus faire.
Tu n'es plus la fillette ouverte qui riait, qui buvait, qui aimait.
Non.
Tu n'es plus rien de tout ça.
Tu voulais changé. Mais comment ? En quoi ?
Tu étais renfermée.
Tu n'étais plus sociable.
Tu ne parlais plus.
Tu ne me mangeais presque plus.
Tu foutais ta santé en l'air.
Un traumatisme ? Un cataclysme oui, de quoi te faire perdre la raison et t'envoyer directement chez les hommes en blouses blanches. Ton frère était le seul à t'approcher, les autres t'avaient lâchée. Ton père, ta mère, tes anciens camarades, ton ex petit-ami, tout. Et pourtant, lui, il te souriait, lui, il te parlait, il tentait de te réconforter, de te faire manger, en continuant à être le premier. Aah... S'il savait comme tu l'envies, d'être si parfait. Tu ne savais que faire, comment évoluer, alors tu t'es rebellée. Tu as prit le taureau par les cornes. Un jour, alors que tu séchais comme de nombreuses autres fois, tu as entendues des voix. Et tu l'as vu. Ce salopard. Il refaisait son coup. Ce qu'il t'avait fait. A une autre. Il n'avait pas encore attaqué pour de bon, alors tu as sortis ton téléphone et tu l'as prit en photo.

Qu'est-ce que... ?!

Tu sais, c'est fou à quel point une photo ça circule vite... Surtout au poste de police. T'as quel âge maintenant ? 16 ans ? Oh, tu pourras aller en maison de redressement alors, tu verras, tu trouveras plein de connards de ton type, je suis sûre que tu t'y plairas.

Qu'est-ce que tu veux au juste... ?

Que tu te casses. Que tu disparaisses. Que tu arrêtes de violer la première gonzesse qui te passe sous le nez comme si on était de vulgaires jouets. Je voudrais que tu crèves mais même ça, ça ne serait pas assez alors je préfère que tu vives dans la peur de voir un jour cette photo quelque part.

Il est partit, les jambes à son cou, tandis que tu consolais celle qui avait faillit finir comme toi. C'était une bonne chose de faite. Le soir, tu rentras chez toi l'esprit léger, tu pensais que tu allais pouvoir remonter la pente, tu étais presque positive. Et tu ouvris la porte. Ils étaient là, sur le canapé. En larmes. Ton père, ta mère, et ton frère effondré au sol avec un drap blanc dessus.

VDM.

N ; Don't go you said to me and grabbed my hand ; I


Il était partit.
Et tu n'allais tarder à le suivre, apparemment. Combien de temps ? 2 ? 3 ans ? Ton frère avait été contaminé par un truc. Enfin, contaminé, c'était là, depuis toujours mais rien ne paraissait bizarre, alors on l'a jamais su. Particule D, qu'ils avaient appelé ça. On t'a fait passés les test aussi, même si y'avait une chance sur un million pour que deux personnes de la même famille l'ait.

Et t'était le petit un devant le million.

Tu l'avais.

T'as vraiment une vie de merde, tu le sais ?

Tes parents pleuraient, t'as pas su si c'était parce qu'ils étaient soulagés que tu n'atteignes pas vingt-cinq ans ou s'ils étaient juste trop fatigués pour comprendre qu'on parlait de toi. Qu'ils n'avaient plus que toi. C'est en les voyant pleurer sur le cadavre de ton aîné que tu as compris que jamais tu ne le remplacerais. Jamais.

Mais tu pouvais toujours au moins lui ressembler, non ?

Tu as changé, à nouveau.
C'était fini toutes ces conneries de sécher les cours, de faire n'importe quoi de ta vie, maintenant, tu allais taffer.
Plus que quiconque.
Mieux que quiconque.

Tu te renfermais encore plus. Tu ne faisais que travailler. Tu mangeais sainement, tu faisais du sport, et tu remontais, petit à petit, ces notes déplorables qui étaient les tiennes. Ca n'était pas facile et au début, rien ne changeait mais peu à peu, tu remontais.

Doucement mais sûrement.

Tu avais prit un train-train quotidien qui ne te ressemblait pas " boulot  boulot boulot boulot boulot boulot boulot boulot boulot " tu n'avais que ce mot là à la bouche. Tu ne sais plus qui tu es réellement, mais ce n'est pas important, puisqu'on n'y a jamais attention non ? Pourtant, tu avais mal. Tu souffrais. Il était mort, bordel. Ton frère était mort. Tu n'avais pas versé une larme, tu les contenais, plus difficilement que jamais, mais tu le faisais.

Même si quand tu allais craqué, ça serait encore pire.

T ; Time is running out


Tes larmes roulaient ; lentement, doucement, sur tes joues, avant de suivre les lignes de ta gorge si elles ne finissaient sur tes lèvres. Ton bras pendait ; mollement, fébrilement, dans le vide, tes doigts détendues touchant presque le sol. Tu n'avais jamais été aussi détendue, tu n'avais jamais autant souffert. Les gouttes perlaient, descendant de ton poignet, coulant le long de ta main, venant s'écraser sur le sol. Tu avais hâte que ce soit fini, pour de bon. Tu avais les yeux fermés, te repassant les images de ton frère en boucle. Ton poignet meurtrit ignoré, tu serrais l'objet pointu qui t'avait aidé. Tu ne voulais pas vivre sans lui. Tu ne le pouvais pas. C'était au dessus de tes forces. Tu faisais tout pour lui ressembler, pour que l'on soit fière de toi, pour que l'on ne l'oublie pas, mais pourtant, la seule chose que tu recevais en retour était des coups. De ton père. De tes "amis". Ahahah, quelle ironie.

Qu'ils aillent tous se faire foutre.

Ah, ça y est, tu sentais ton esprit s'apaisait, mais tu entendis la porte grincer. Ah, mince, tu savais que tu avais oublié de fermer. Tu entendis un cri, lointain, de l'agitation, et puis....

Plus rien.


O ; That's not a " Dead End "


Tu aurais voulu partir, ce jour là. Tu aurais voulu tout claquer, ce jour-là. Tu avais fait des efforts, mais ça n'avait pas suffit. Ta mère avait essayé de te consolé, elle qui, jusque là s'en fichait. Tu avais tout fait pour eux, pourtant. Tu avais apprit le piano, tu t'étais ouverte d'esprit, tu étais obéissante, tu faisais tout, vraiment tout et on te le rendait à coup de vase sur la tête.

Charmant.

Tu allais partir. Ailleurs. C'est toujours ta mère qui t'en avait parlé. " C'est mieux pour toi, tu verras " qu'elle avait dit. Mieux mon cul, oui. Pourquoi elle t'avait sauvée alors que tu étais de toutes façons destinée à mourir, hein ? Tu ne voulais pas perdre le peu de choses que tu as construites. Ces choses que tu as endurées, subies, elles étaient à jamais gravées dans ta mémoire et sur ton corps, par ces cicatrices irrégulières, profondes, sur ton poignet que tu cachais. Parce que tu avais honte. Parce que tu regrettais. Parce que grattais et regrattais.

Tu étais partie. Loin. Tu avais peur de commettre les mêmes erreurs à nouveau, encore une fois. De te faire du mal. Tu avais terriblement peur d'être blessée, de blesser. Alors tu ne parlais à personne.

Tu travaillais.

Pour oublier, pour te noyer dans le travail, classer trier, jeter l'inutile garder le nécessaire. Tu repensais à ces sourires innocents, à vos balades main dans la main, à tes regards enfantins, à vos câlins, à tous ces petits plaisirs qui avaient disparus. Pour toujours.

Toujours.

Car n'oublie pas :

" Memento Morri ", rien n'est éternel.

Et surtout pas toi, Lucia.




Dernière édition par Celia Del Marcodigni le Mar 23 Juil - 9:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tell me that's a lie •• Celia   Mar 23 Juil - 9:03

DP ; Je pense que ma fiche est finie voilà ♥
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MessageSujet: Re: Tell me that's a lie •• Celia   Mar 23 Juil - 13:11


Bienvenue !

Ta fiche est très agréable à lire, j'ai beaucoup aimé m'en occuper  Aucun problème donc !

Tu seras un sujet Alpha

ancien dossier identitaire classé.


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MessageSujet: Re: Tell me that's a lie •• Celia   

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Tell me that's a lie •• Celia

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